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Plateformes

Grâce à différentes sources de financement, les membres du GRSNC ont établi d'importantes infrastructures de recherche dont l'usage fut partagé par plusieurs des membres et de leurs étudiants. L'approche du GRSNC a été d'identifier les infrastructures majeures requises par une majorité de ses membres et de les supporter afin de faciliter leur recherche individuelle mais aussi les collaborations entre les membres. Les chercheurs de chaque axe bénéficient donc d'un support technique important du GRSNC. En particulier, le Groupe supporte la plateforme de poisson zébré essentielle pour le développement de nouveaux modèles génétiques pour l'étude de maladies neurologiques, une cohorte de plateformes d'imagerie ainsi qu'un support technique pour le développement d'outils informatiques.

Les équipements consacrés à l'imagerie constituent une part importante de ces infrastructures, que se partagent des membres des trois axes. Ces équipements incluent un microscope électronique (Philips CM100), 6 microscopes confocaux, dont deux multiphotons, un système de Neurolucida et une salle de cinéradiographie. Le microscope électronique, situé au Département de pathologie et biologie cellulaire, a été acquis grâce à une subvention du CRM, accordée à Descarries et ses collaborateurs il y a plusieurs années. Il est maintenant doté d'une caméra informatisée haut de gamme (subvention CRSNG), de telle sorte que de nombreux membres peuvent en faire usage, grâce à l'expertise offerte par l'équipe Descarries.

Deux microscopes confocaux, obtenus dans le passé grâce à des subventions FCAR d'équipe et de groupe, ainsi qu'un octroi FCI accordé à Robitaille et Lacaille, ont longtemps été les seuls du genre accessibles à plusieurs membres du GRSNC désireux de conjuguer des expériences d'imagerie cellulaire aux techniques classiques d'électrophysiologie. La puissance d'investigation de cette combinaison d'approches est telle que la demande pour de tels postes s'est rapidement accrue. Ainsi aux deux premiers postes se sont ajoutés 4 autres postes, acquis grâce à des fonds d'équipement FCI Leader octroyés à Drapeau, Kolta et Trudeau combinés à une subvention d'équipement des IRSC accordée à Leclerc. Deux de ces postes sont installés au Département de pathologie et biologie cellulaire. Un troisième est installé au Département de neurosciences, alors que le 4ème qui est un multiphoton est installé au Département de pharmacologie. Une quatrième FCI Leader, accordée à Robitaille, a servi à la modernisation et la mise à niveau d'un des deux premiers confocaux, et une nouvelle FCI Leader vient tout juste d'être octroyée à R. Araya (prochain membre du GRSNC), qui servira à construire un système multiphoton muni d'un système de stimulation holographique capable de générer n'importe quel patron de diffraction souhaité. Ce système permettra d'activer de multiples sites (dans un réseau ou sur des épines dendritiques) et d'obtenir simultanément l'imagerie avec une résolution spatio-temporelle propre au multiphoton. Les 6 systèmes existants diffèrent dans leurs caractéristiques et leur configuration, mais 5 des 6 permettent de mener des expériences d'électrophysiologie en plus de l'imagerie.

Le système de Neurolucida, originellement obtenu par le Groupe IRSC de Kalaska, sert aux études anatomiques de plusieurs membres du Groupe. On y a récemment ajouté un logiciel de stéréologie évolué, permettant de faire l'échantillonnage et le comptage de diverses structures, comme les terminaisons ou varicosités axonales ou les épines dendritiques, au sein même du tissu examiné.

La plateforme de cinéradiographie sert à filmer et à analyser, à l'aide de capteurs, le mouvement des articulations du squelette lors de tâches motrices. L'installation de cette plate-forme a initialement été rendue possible par l'attribution d'une Chaire du Canada et de fonds FCI à Rossignol. Aujourd'hui, grâce à l'ajout de tapis roulants miniaturisés, l'installation permet aussi d'effectuer des tests comportementaux visant à mesurer l'effet de certaines lésions et/ou traitements sur la locomotion des rongeurs (voir ci-dessous).

Finalement, en ce qui a trait à l'imagerie, les membres du GRSNC ont aussi accès à l'installation d'IRM (3T) de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM), avec lequel le GRSNC a conclu une entente d'utilisation à des fins expérimentales chez l'animal et chez l'humain.

Outre cet important arsenal d'imagerie, les membres du groupe partagent plusieurs autres plateformes et infrastructures, dont la plateforme du poisson zébré de Drapeau et ses collaborateurs au GRSNC (Drs Saint-Amant, Leclerc, Fernandes) et en milieu clinique (CHUM, CHU Ste-Justine et collaborations internationales) pour le développement de modèles génétiques des maladies. Cette plateforme, initialement financée en bonne partie par Génome Québec, compte plus de 2 000 aquariums et demeure la plus grande du genre au Canada. Elle a permis le recrutement de deux jeunes chercheurs, dont l'un, Saint-Amant, est maintenant membre du GRSNC.

Plusieurs membres de l'axe 3 partagent des ressources en personnel hautement qualifié consacrées au développement de logiciels adaptés à leurs besoins. Ces logiciels servent principalement à l'acquisition et/ou l'analyse de données expérimentales recueillies grâce à des instruments eux-mêmes conçus individuellement pour des recherches réalisées sur des comportements ou des tâches spécifiques. Alors que ces équipements ne servent souvent qu'aux membres du laboratoire où ils sont installés, ils n'en demeurent pas moins disponibles aux autres membres du Groupe qui souhaiteraient en faire usage. Ils incluent notamment des tapis roulants pour l'étude de la locomotion, des plateformes permettant la perturbation de la posture de l'animal, de même qu'un robot pouvant interférer avec les mouvements de la main et du bras de singes exécutant des tâches motrices précises. Le plus récent et spectaculaire ajout à ces équipements, est l'installation de Green (recrue du GRSNC), financée par la FCI, dédiée à l'étude du système vestibulaire. Ce système unique au monde, présentement en voie d'installation, permettra d'ancrer une chaise de singe pouvant pivoter dans toutes les directions sur une plateforme MOOG, pouvant quant à elle bouger indépendamment dans les trois dimensions (rotation, élévation, translation), tout en permettant d'effectuer simultanément des enregistrements électrophysiologiques dans différentes régions cérébrales.

Une autre recrue récente du GRSNC, Dancause, a mis sur pied un laboratoire permettant de mener une batterie de tests comportementaux standardisés, conçus pour évaluer la récupération par suite d'une lésion corticale, mais aussi les effets de divers traitements pharmacologiques. Ce laboratoire est équipé de caméras, de boîtes et de cylindres spécifiquement conçues pour l'analyse de tâches particulières. Tel que ci-haut mentionné, la salle de cinéradiographie et les tapis roulants servent également à certains de ces tests.

À ces installations s'ajoute une infrastructure permettant de faire le monitoring par télémétrie de la pression artérielle, de la température corporelle, de l'EEG et de l'EMG chez le rat. Cette plateforme, installée au Département de pharmacologie, a été financée par une aide spéciale du Groupe de recherche universitaire sur le médicament (GRUM) à Girouard, une troisième recrue du GRSNC.

Le GRSNC compte également deux laboratoires de psychophysique humaine financés par des subventions individuelles mais utilisés par plusieurs de ses membres. De même, les membres peuvent profiter d'un accès ouvert à plusieurs salles de culture cellulaire, dont une est adaptée à l'utilisation de virus de différents niveaux de sécurité.

En plus de ces plateformes et infrastructures, des équipements d'électrophysiologie sophistiqués sont omniprésents dans la majorité des laboratoires des membres des trois axes du Groupe. Cette panoplie de postes d'électrophysiologie permet de travailler tant in vitro sur les cultures cellulaires et les tranches de cerveau qu'in vivo chez des animaux anesthésiés ou éveillés de différentes espèces (rat, lapin, chat, singe). La disponibilité de ces équipements et des plateformes partagées s'avère un atout majeur lors du recrutement de jeunes chercheurs, mais aussi pour le maintien des nombreuses collaborations nationales et internationales des membres du Groupe, comme celles de Lacaille et Robitaille avec Topolnik (Université Laval), Murai (McGill) et McBain (NIH), pour n'en citer qu'un exemple.

Politique générale de support d'infrastructure